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votre roman
Nous voilà dans la pâleur du petit matin il est environ 5h30 et je me prépare à sortir pour prendre comme tous les matins mon camion et faire ma tournée.
Tous ces petits villages que l’on voit aux bords des routes et personne qui ne s’arrête.
Des fermes et des petits gens qui gagnent leur vie dans un dur labeur.
Enfin rien de bien passionnant la vie quoi,
La froideur du matin me fait trembler mais le boulot doit se faire alors dans un élan je monte sur le marche pieds et me voilà dans la cabine, un coup de démarreur et le ronronnement du moteur fait tout vibrer dans la cabine.
Me voilà partis sur la chaussée humide quelques plaques de glace tient il faut que je face attention l la route est dangereuse ce matin et le premier lacet du col que je dois franchir afin d’arriver a Bürger ma première halte.
La radio me murmure l’air d’une chanson et la route défile doucement ;
Soudain dans un virage qui me cache la visibilité je distingue une ombre je freine et mon camion s’arête doucement je laisse tourner le moteur pour garder la chaleur dans l’habitacle.
Je fais quelques pas et une femme se présente devant moi ha ! S’écrie-t-elle vous êtes mon sauveur
A bon mais que vous arrive t’il? Ma voiture et en panne et je peux plus faire démarrer le moteur.
Et bien nous allons voir ! Je lui demande d’ouvrir le capot et là je m’aperçois que je ne pourrais pas faire grand chose car cette mécanique et trop compliquée pour moi.
Vous allez être obligé de laisser votre véhicule sur place et je vous déposerais au prochain village, là vous pourrez voir si l’on peut vous dépanner. Là voilà qui s’installe dans le camion et nous roulons vers mon premier arrêt.
Alors comment vous appelez vous? : Adriana me répond t’elle Adriana Duprat [1] .
Tien Duprat comme le chirurgien de Lyon? Oui lui même je suis sa sœur et je voulais me rendre à notre chalet de montagne pour un peu de repos car l’année écoulée a été bien dure et pénible pour mon moral, et un peu de repos me ferait du bien
Dans le jour qui pointe ont arrive dans le petit village de burger et la sur la place le camion fait halte.
J’arrête la machine et je descends du bahut la femme ouvre sa porte et descend aussi nous voilà arrivé ; je vais vous conduire chez le dépanneur qui ira chercher votre voiture.
Elle me remercie et entre dans la remise qui sert de garage moi je repars sur la place où mes occupations quotidiennes m ‘attendent.
Apres une mâtinée bien remplie je referme les battant du camion et décide d’aller au café prendre une boisson chaude.
Dans le café au fond prés du comptoir la silhouette de cette femme. Je m’approche et je lui demandeAlors ma petite dame votre véhicule ou en est il ? Je ne sais pas le garagiste est dessus mais je ne le vois pas revenir .si vous voulez ont pourraient aller voir ensemble comme ça vous serez au courant et aussi prendre une décision.
Nous voilà partis, ma pauvre dame lui dit le garagiste j’ai bien peur que se soit plus grave que se qu'on pensait, plus une goutte d’eau dans votre radiateur et dans ces moments là le joint de culasse ne tient pas longtemps.
Que doit je faire me demande t’elle? Il n’y a pas de taxi ici et personne ne viendra me chercher.
Voulez vous que je vous emmène dans votre chalet?
Merci vous êtes bien aimable cela ne vous dérange pas? Mais non du tout.
Et quelques pas plus Loin on reprend place dans ce cher camion je vous mets un peu plus de chauffage la route va être longue.
Quelques kilomètres plus loin et après avoir échangé des banalités la voilà qui s’endort.
Dehors la neige c’est mise à tomber je me languis d’arriver a destination.
Nous passons le col et en descendant les lumières du bourg de st LISIER me guident de mieux en mieux elle tressaille, et se réveille, au mon dieu je me suis endormie! Et cela m'a fait du bien. Nous sommes arrivés! Au prochain carrefour vous tournerez à droite et à une vingtaine de mètres mon chalet est là.
Vous allez bien prendre un verre? Avec plaisir quelque chose de chaud me fera le plus grand bien et puis toute cette neige qui tombe, je ferais bien attendre un peu avant de repartir
Nous entrons dans une grande pièce dont on distingue à peine le compteur électrique est à gauche. La oui juste là!
Prenez un siège, je vais faire chauffer de l’eau nous allons prendre un bon thé de grands fauteuils me tendent les bras... Je m'assoie confortablement, et en tournant la
tête j'aperçois une grande cheminée. Voulez vous que j'allume le feu ?A suivre
Le chalet est mignon et bien rangé, il ressemble un peu à un endroit ou les habitants des lieux ne touchent à rien de peur de déranger cette belle harmonie qui règne dans la pièce. Quelques fleurs séchées dans des grands vases, posées sur des petits guéridons. Quelques photos accrochées sur le mur, et puis de belles toiles d’illustres inconnus.
Le feu dans l'âtre comme à prendre une belle couleur, on entend les buches crépiter.
Et les flammes dansent doucement.Vous le voulez comment votre thé? Sucre ou pas! Avec sucre. Nous voilà assis autour face à la cheminée, et tout en buvant à petites gorgées, je lui dis :
Alors dure journée n'est ce pas?? Oh vous savez me répond t elle, par rapport à se que je viens de subir il y a quelques jours, et elle continue d'un air triste.
J'ai perdu mes parents dans un accident de voiture, sur cette même route.
Ah oui je m'en souviens, cela avait ému toute la vallée, et la gendarmerie avait fait
une enquête, et d'après eux la voiture avait raté le virage.
Oui je sais tout ça, mais je ne crois pas à cette thèse, car mon père conduisait toujours prudemment, et il connaissait parfaitement la route, c'était en plein jour, et il faisait un temps magnifique. Tout ceci me semble bien étrange.. Mais je vous ennuie avec mon
histoire, et vous avez encore un long chemin à faire.
Mais non vous ne m'ennuyez pas du tout, et puis personne ne m'attend. Mais j'abuse
de votre Hospitalité, vous avez raison je vais partir... Je me dirige vers la porte, lui
tend la main pour lui dire au revoir, et en ouvrant la porte, je m'aperçois que la neige tombe très fort, et qu'une tempête va se lever. Vous savez me dit elle, se ne serez pas prudent de redescendre dans la vallée avec un temps pareil. Si vous voulez vous pouvez
coucher ici, il n'y a aucun problème, Je ne réfléchis pas longtemps et acquise de la tête, Oui je crois que c'est plus sage de rester...
Je me dirige vers le canapé et nous reprenons notre conversation. Vous savez me dit elle nous devons reprendre la succession de la clinique de mon père, mais avec mon frère nous nous sommes aperçus que mon Père avait des associés, et nous n'étions pas du tout au courant, pensez notre surprise. Ces gens là ne font pas de sentiments, ils pensent qu'aux financesVous voyez je suis venue pour me reposer et chercher dans les papiers de mon père des preuves ou quelque chose qu’il aurait écrit a leurs sujets, dès demain je me mets au travail et je trouverai bien quelque chose. Si je peux vous aider ? Se sera avec
Plaisir. En me remerciant, elle ajouta, je crois qu'il est grand temps d'aller nous coucher. Vous prendrez la chambre du bas, et elle ouvrir la porte qui donnait sur une grande chambre bien agréable. Moi je couche là haut... Je vous souhaite une bonne.
Oui merci vous aussi. A demain!
par pampette, le 28 Juin 2008 à 15:33
Et bien je ne sais pas trop des papiers qui pourraient nous en apprendre d'avantage sur les associés de mon père et surtout pourquoi il ne se manifeste que maintenant,
alors nous voila cherchant dans les armoires les tiroirs des commodes et même dans la cuisine;
nous nous retrouvons dans cette bibliothèque sombre et très grande avec des tas de livres dons les écries étaient pour moi qu'un dialecte incompréhensible pour les commun des mortel.
Il ne nous reste plus que cette pièce mais cela sera vite fait car il y a très peut de tiroirs et de placard des livres a perte de vues.
Elle était désespérée de rien trouver et moi je fessai tout pour essayé de lui remonter le moral.
Ne vous inquiétez pas rien n'est perdus et comme pour essayer de la distraire un peut je lui dis il ne vous reste plus que les livre !" vous avait raisons bien sur les livre mon père était un vrais rat de bibliothèque.
Et la dans une frénésie d'un autre monde elle se mit a retourné tout les bouquins,
hé! Il ne faut pas prendre tout au pied de lettre je disais sa comme ça mais rien n'y fit.
Soudain elle voulut prendre un livre qui était trop haut pour elle je lui dis c'est celui là et le livre se mis se pencher ver l'avant et on entendit un bruit bizarre comme des rouages de crémaillère !
Par pampette, le 27 Juin 2008 à 18:08
La nuit passa très vite et au petit matin au travers la fenêtre du salon je la vie dans sa robe hôtesse elles marchaient dans se froids du petit matin
je tapais sur les carreaux afin quelle me vois d'un sourire très furtif je compris quelle m'avais vue.
Un ronronnement des lèvres ; il fait de plus en plus froid voulez vous que je vous allume un bon feu oui merci pendant se temps je préparerai le petit déjeuner.
je pris quelque brindille pour faire prendre la flamber et les flammes se mire a dansaient dans l'âtre
elle revient avec un grand plateaux remplis de café de biscottes et de confiture et de beurre
tien vous avez fait les courses avants de venir je lui dit en riant sachant bien quelle était venue les main vide non il y avait tout sa dans la cuisine et les placards sont pleins de victuailles
alors quelqu'un savait que vous allier venir c'est vrai me dit telle ,"et la elle ne riait pas du tout."
Après avoirs pris notre petit déjeuner je lui dis si vous me disait se que vous chercher exactement comme sa nous pourrions aller plus vite a deux.Exactement je ne sais pas mais tout se que je peux vous dire c’est que mon frère a du certainement laisser quelque papier qui men apprendrons plus sur ces hommes qui on mit la main sur la fortune de mon pauvre père.
Donc me voila pas plus avancer que tout a l’heure je ne sais toujours pas quoi comment et pourquoi.
Dans une pièce du fond du couloir nous voila devant une porte (l’atelier de mon père il adorer cet endroit ou il venait se ressourcer les longues soirées d’hiver me dit elle)
Là il montait des maquettes de bateau qui non j’aimais vue la mer.
Tien je ne me souviens pas de se meuble un petit bahut a deux étages a l’intérieur des vieux outils et des rouleaux de plan de bateau.
Mais en y regardant de plus prés je vis des traces d’usure sur le parquet juste à la hauteur des pieds du meuble
Adriana vous les vous me prêter la main et nous essayons de faire bouger celui-ci sans résultat puis sans le vouloir je me suis appuyer sur l’un des montant et le meuble se mit à bouger.
Dans un bruit qui me rappela un certain bruit de crémaillère.
Une pièce sombre s’ouvre devant nous je cherche a tâtons un quelconque éclairage un interrupteur a droite et la lumière illumina une très grande pièce que personne n’avaient soupçonné.
Deux grand fauteuil une petite table dessus celle-ci était poser des verres gent compter trois une carafe d’un alcool, au fond un grand bureau et une chaise.
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